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L'ADARUQ s'est associée cette année avec la Society of Research
Administrators (SRA) International qui a tenu son Congrès
annuel à Québec, afin de vous proposer un colloque conjoint du
17 au 18 octobre, au Centre des congrès de Québec.
La SRA International regroupe plus de 3 000 membres à travers
le monde. Elle comprend de nombreux chapitres tant aux
États-Unis que dans plusieurs pays, dont le Canada. La SRA
International s’est donnée pour mission d’offrir la formation et
le développement professionnel nécessaires aux administrateurs
de recherche et d’accroître l’intérêt du public face à
l’importance de la recherche. Ses membres sont des
administrateurs œuvrant dans les universités, les établissements
hospitaliers, les centres de recherche publics, parapublics et
privés. Plus de 1 500 administrateurs de recherche sont attendus
à Québec pour le Congrès annuel du 14 au 18 octobre 2006. Vous
pouvez obtenir de plus amples informations en consultant le site
web de la SRA
http://www.srainternational.org.
Le colloque conjoint ADARUQ-SRA International s'étalera sur
deux jours. La journée du mardi 17 octobre, organisée par la SRA,
vous offrira différents thèmes à saveur internationale ainsi que
le cocktail et la soirée Banquet réunissant les administrateurs de la recherche universitaire venant des
quatre coins du monde. La journée du mercredi 18 octobre sera
réservée aux membres de l'ADARUQ et portera sur les sujets les
plus chauds de la recherche universitaire au Québec. Veuillez
noter qu’il est également possible d’assister à prix réduit à
l’ensemble du Congrès SRA, incluant la journée ADARUQ du 18
octobre, ou encore d’assister à la journée ADARUQ seulement
incluant ou non le cocktail et banquet.
Voici un aperçu des ateliers et sessions de la journée ADARUQ
du 18 octobre:
- Valorisation de la recherche : jusqu’ou doivent aller
les universités?
- Recherche universitaire et développement régional :
quelles stratégies adopter?
- L’éthique en sciences : inadaptation ou bureaucratie?
- Conflits d’intérêts en recherche: risques et pratiques
- Les frais indirects… un changement de culture?
- L’administration de la recherche chez notre voisin
américain : perspectives et différences
Nous espérons que vous assisterez nombreux à notre colloque
annuel en profitant de l’une ou l’autre des options qui vous
sont offertes. Étant donné la tenue hâtive du colloque et le
grand nombre de personnes attendues à Québec à cette période, il
est essentiel de réserver tôt votre hôtel. Votre association a
négocié à tarif réduit un nombre limité de chambres aux hôtels
Delta Québec et Château Laurier. De plus il est important de se rappeler que
l’inscription et le paiement au colloque conjoint SRA-ADARUQ (17
et 18 octobre) ou à l’ensemble du colloque SRA + ADARUQ doivent
être reçus avant le 21 septembre 2006. L’inscription avant cette
date permet également de profiter du rabais pour la journée
ADARUQ seule du 18.
Le comité organisateur
Programme
Le colloque 2006 de l'ADARUQ a eu lieu au Centre des congrès
de Québec
http://www.convention.qc.ca - 1000 Boulevard René-Lévesque
Est.
Mardi le 17 octobre - Hôtel Hilton Québec
| 08h00 -18h00 |
Inscriptions au Hall de l'entrée principale du
Centre des congrès (l'entrée principale est située au
1000 René-Lévesque) |
| 18h00 -19h30 |
Inscriptions au Foyer de la Salle de Bal de
l'hôtel Hilton |
| 19h30 - 23h00 |
Cocktail - Banquet SRA (Salle de Bal de l'hôtel Hilton
qui est adjacent au Centre des Congrès) |
Mercredi le 18 octobre - Centre des congrès de Québec
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7h30-
12h00 |
Inscriptions au Foyer 2000
du Centre des congrès de Québec (l'entrée est située
au 900 Honoré-Mercier) |
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8h00
- 8h50 |
Petit déjeuner et Assemblée
générale annuelle (Salle 2000 D) Lors de cette
assemblée, il y aura tirage d’un prix de présence. |
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9h00 -10h00 |
PLÉNIÈRE
Valorisation de la recherche (Salle 2000 D) |
- Conférenciers : Mme Mirelle Mathieu et M.
Jacques Corbeil
- Animatrice : Mme Nadia Ghazzali
Malgré la
mise en place de diverses mesures et programmes de
financement visant le transfert des résultats de la
recherche universitaire vers le développement de
technologies transférables aux entreprises, il n’a
pas encore été possible de générer sur l’économie
québécoise les répercussions économiques anticipées.
En fait, on mesure encore la valorisation uniquement
sous la forme de revenus générés, de brevets obtenus
ou de licences négociées. Cette tendance à «
valoriser et commercialiser à tout prix » a
également mené à la création de multiples
organisations, toutes orientées vers des activités
de transfert, lesquelles fonctionnent souvent en
compétition directe avec les centres de recherche
universitaire dans le but d’obtenir du financement.
Sachant
que les universités ont d’abord pour mission de
former des diplômés de très haut niveau et des
chercheurs capables de produire des connaissances,
est-ce que le concept de « valorisation » doit se
limiter nécessairement à des indicateurs qui
permettent mal de mesurer les impacts et les
retombées sur la société des activités de recherche
universitaire. La valorisation des activités de
recherche universitaire, c’est aussi une affaire de
« services à la collectivité » dont la valeur
économique directe est difficilement mesurable.
Questions abordées :
- Quand on parle de mesurer la performance des
universités en termes de « valorisation » des
résultats de la recherche, que veut-on mesurer?
- Comment mesurer les retombées des résultats de
la recherche universitaire ?
- Comment mesurer les retombées des résultats
issues des activités de « recherches sociales »
?
- Quelles sont les formes les plus courantes de
transfert des connaissances ?
- Est-ce que l’importance que l’on met à financer
ce qui est « valorisable » risque de
compromettre les deux missions fondamentales des
universités, i.e. la formation et le
développement des connaissances ?
- Jusqu’où peut ou doit aller l’université pour
supporter ses activités de valorisation et de
commercialisation de la recherche ?
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10h00
-10h15 |
Pause-café |
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10h15 -11h15 |
SESSIONS PARALLÈLES (Ateliers A et B)
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| ATELIER A : La recherche
universitaire et le développement économique
régional: rêve ou réalité ? (Salles 2104 A et B)
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- Conférenciers :
Mme France Garon, MM. Réjean
Bergeron et Serge Demers
- Animateur et conférencier : M. André Manseau
Les
gouvernements, les élus régionaux, le secteur privé
local et les universités sont à revoir leurs
partenariats afin d’intensifier et resserrer les
liens et favoriser l’essor de leur région. Dans ce
contexte, une réflexion s’impose pour optimiser
l’arrimage des expertises retrouvées au cœur des
régions. Ainsi, les universités peuvent, par une
meilleure orientation de leurs activités de
recherche, contribuer grandement à ce processus en
développant des axes près des préoccupations du
milieu et en mettant à la disposition de ces
partenaires locaux, les innovations issues de ces
projets de recherches.
Afin
d’alimenter le débat, certains sujets de réflexion
seront abordés tels que :
- les attentes du milieu face à la recherche
universitaire;
- l’exploration de nouvelles approches afin de
favoriser le transfert des innovations
technologique et sociale en provenance des
universités locales vers le milieu;
- la
description des structures existantes ou futures
qui pourraient favoriser l’essaimage et;
- le
développement de nouveaux pôles de
compétitivité.
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| ATELIER B : L’éthique en
sciences humaines et sociales : des actions à
prendre (Salle 2101) |
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Depuis
quelques années, à la suite de l’adoption de
l’Énoncé de politique des trois conseils, nous
assistons à un développement extrêmement rapide de
l’éthique de la recherche, tout particulièrement en
sciences humaines et sociales. Après quelques années
de fonctionnement, les Comités d’éthique de la
recherche œuvrant dans ces secteurs dans les
différentes universités québécoises font face :
- à
un accroissement important des demandes de
certificats d’éthique, notamment à cause de la
non-reconnaissance des certificats d’éthique
émis par d’autres comités d’éthique;
- à
une bureaucratisation soutenue des procédures;
- à
l’inadaptation de l’Énoncé à la recherche
universitaire en sciences humaines et sociales;
- aux multiples interprétations des dispositions
du Code Civil (particulièrement l’Article 21);
- à
la faiblesse des ressources humaines et
financières mises à leur disposition.
Les
administrations universitaires de la recherche n’ont
plus le choix et doivent agir pour faciliter
l’évaluation éthique des projets de recherche en
sciences humaines et sociales. |
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11h15
– 11h45 |
Ateliers des organismes subventionnaires (Salle 2000
D) |
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- Conférencières : Mme Ghislaine Tremblay et
Mme Marie Émond
- Animateur : M. Bruno Bussières
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12h00
-13h30 |
Lunch (Salle 2000 D) |
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13h30
– 14h00 |
Ateliers des organismes subventionnaires (Salle 2000
D) |
- Conférenciers : Mmes Marielle Gascon-Barré,
Lyne Sauvageau et M. Guy Provost
- Animateur : M. Bruno Bussières
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14h10 – 15h00 |
PLÉNIÈRE : Les conflits
d’intérêts : comment les prévenir et les assumer?
(Salle 2000A) |
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Les
questions de « conflits d’intérêts » constituent
aujourd’hui un défi majeur auquel des universités
doivent faire face. Par exemple, compte tenu de
l’insistance accordée à la valorisation des
résultats de la recherche et les différents modes de
financements de la recherche impliquant des
partenariats universités-industries, on peut
s’attendre à voir émerger des situations de conflits
d’intérêts réels. Le fait d'éviter et d'empêcher les
situations pouvant donner lieu à un conflit
d'intérêts ou à l'apparence d'un conflit, est l'un
des principaux moyens grâce auxquels les chercheurs
et les administrations universitaires pourront
conserver la confiance des pourvoyeurs de fonds et
aussi celle du public.
La société
attend des chercheurs et des administrateurs
universitaires qu’ils exercent leurs fonctions sans
que leurs décisions soient influencées par des
intérêts particuliers, voire des considérations
d’enrichissement personnel. Au cours des deux
dernières années plus particulièrement, on a vu
s’imposer au sein des institutions des codes de
conduite, des politiques pour fixer des principes
généraux, donner des orientations sur ce qu’il faut
faire en cas de conflit d’intérêts, définir des
mesures pour prévenir des situations de conflits
d’intérêts - qu’ils soient réels, potentiels ou
appréhendés.
Questions :
- Quels sont les risques de conflits d’intérêts
pour les professeurs chercheurs, les
administrateurs universitaires, les étudiants ?
- Comment déclarer un conflit d’intérêts ?
- Comment traiter la « dénonciation » d’un conflit
d’intérêts ?
- Comment arbitrer un cas de conflit d’intérêts ?
- Quelle instance décisionnelle devrait traiter
une situation de conflit d’intérêts ?
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15h
-15h30 |
Café et dessert (Foyer) |
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15h30-16h30 |
SESSIONS PARALLÈLES (Ateliers C et D)
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| ATELIER C : Les frais
indirects…un changement de culture - (Salles 2104 A
et B) |
- Conférenciers : Mme Hélène P. Tremblay, MM.
Claude Rompré et Claude Dussault
- Animatrice : Mme Josée Charest
La réforme du MELS s’implante progressivement et,
dans certains cas difficilement, au sein des
universités québécoises. La révision des paramètres
de financement des universités fait en sorte que les
espaces de recherche ne sont dorénavant plus
financés par le gouvernement du Québec. Les frais
indirects remboursés par le MELS se limitent à ceux
liés aux financements accordés par ses ministères et
organismes agréés. Du côté du gouvernement fédéral,
les frais indirects ne sont assumés que
partiellement et uniquement pour les financements
liés aux trois grands conseils fédéraux.
C’est dans ce contexte que les universités
québécoises et leurs chercheurs vivent actuellement
une période de transition difficile où les frais
indirects de recherche sont au cœur des discussions.
Les politiques internes doivent être adaptées et un
changement de culture s’impose du côté de la
communauté scientifique et des organismes de
financement. Tous ces intervenants doivent
reconnaitre que les activités de recherche
engendrent des coûts assumés par les universités et
que ceux-ci doivent être remboursés par les
organismes pourvoyeurs de fonds. S’y soustraire
reviendrait à dire que les universités puisent dans
leur budget régulier de fonctionnement pour
subventionner leurs partenaires de l’entreprise
privée et des secteurs publics et parapublics.
Questions :
- Les frais indirects
sont-ils devenus un mal nécessaire à la survie
de la recherche au sein des universités
québécoises? Les universités peuvent-elles se
permettent de s’y soustraire?
- Comment se vit ce
changement par la communauté scientifique? La
réforme des FIR contribue-t-elle à creuser un
fossé entre les chercheurs et les directions
universitaires? Les chercheurs sont-ils
suffisamment sensibilisés à leur rôle de
négociateur de ces frais auprès des organismes
de financement ? Comprennent-ils bien
l’importance des frais indirects pour la survie
de la recherche au sein de leur université ?
- Quels sont les
défis humains, financiers et stratégiques
auxquels font face les universités québécoises
quant à l’implantation de la réforme au sein de
leur établissement ? La réforme constitue-t-elle
un point tournant dans la gestion de la
recherche universitaire ? Quel est le pouvoir
des universités québécoises à faire modifier les
règles des organismes de financement qui
refusent de payer des frais indirects ?
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| ATELIER D : Le financement
et l’administration de la recherche aux États-Unis -
(SALLE 2101) |
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Qui d’entre nous n’a pas déjà rêvé de connaître en
détail comment fonctionne la recherche chez notre
grand voisin du sud. Quels sont les organismes
subventionnaires, quel financement est disponible,
quelle est la place du privé, comment tout cela
fonctionne, quelles sont les différences avec le
Canada. La présence du congrès annuel de la SRA à
Québec nous fournit cette année une occasion
exceptionnelle de se renseigner. Un administrateur
de la recherche chevronné des États viendra nous
entretenir sur le sujet. |
| 16h30 |
Fin du colloque |
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